L’UBER-ECONOMIE: IMPACT FAVORABLE SUR L’EMPLOI ET LES RECETTES FISCALES ?

MISE A JOUR:

Et maintenant l’impact défavorable d’AIRBNB sur le marché de la location !

Le nombre de Belges qui proposent un logement en location via le site web Airbnb a doublé en moins d’un an. C’est une bonne nouvelle pour les touristes, mais une mauvaise nouvelle pour les locataires belges.

http://trends.levif.be/economie/immo/le-succes-grandissant-d-airbnb-une-bien-mauvaise-nouvelle-pour-les-locataires-belges/article-normal-413579.html?utm_source=Newsletter-01/09/2015&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBTECZL’UBER-ECONOMIE:

CREATION OU SUPPRESSION D’EMPLOIS, PRIX REDUITS OU EVASION FISCALE ? 

Le numérique procure des opportunités nouvelles pour les transports, les vacances, la restauration, les petits boulots, mais bénéficieront-elles à la majorité de la population européenne ?

Certes les UBER, AIRBNB, etc …  offrent un revenu complémentaire à certains  propriétaires ou chômeurs et des réductions aux consommateurs à la recherche du prix le plus bas.

Mais ne serait-ce pas, à court ou moyen terme, aux dépens des grands équilibres économiques dont l’ensemble de notre société est tributaire… en ce compris, ces chasseurs d’un revenu complémentaire ou du meilleur prix.

A côté de l’aspect prix, il y a aussi les quelques cas des familles de 3 enfants et plus qui ne trouvent pas de chambres d’hôtel assez spacieuses, ou ceux qui préfèrent s’intégrer à la vie locale ou les périodes où l’hôtellerie affiche complet.

Cependant, si un trop grand nombre de consommateurs, ne répondant pas aux critères ci-dessus mais séduits par le buzz généré par ces entreprises, se joignaient au mouvement, le risque serait grand que :

 -les emplois traditionnels dans les transports et dans l’hôtellerie disparaissent au profit d’emplois précaires ne générant pas ou peu de cotisations sociales et/ou de TVA, créant paradoxalement plus de chômage et moins de recettes sociales et/ou fiscales ;

-la partie substantielle des frais de transports ou des locations atterrissant dans les poches de ces entreprises étrangères ne soit pas soumise à taxation en Europe.

On a vu ce qui est arrivé à l’industrie européenne du disque et du cinéma « grâce » à internet et l’utilisation abusive que beaucoup en ont fait !